| DICTIONNAIRE des TERMES BOUDDHIQUES français, japonais, chinois, sanscrit, pali |
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| Qin 秦
(Ts'in). Dynastie qui
régna sur la Chine de -221 à -207 succédant à la dynastie
Zhou et précédant la dynastie Han
en Chine. Le mot Qin est probablement
la source du mot Chine actuel. Le premier empereur fut Qin
Shi Huangdi. Qin Shi Huang, voir Shi Huangdi Qingliang voir Chengguan Qingliang, 清涼山 [mont] voir Mont Wutai Qinzong : (1100<1126-1127>1161) neuvième et dernier empereur de la dynastie Song du Nord. Il était le fils aîné de Huizong qui abdiqua en sa faveur sous la menace des armées manchoue. Au bout d'un an de regne il fut fait prisonnier par la nouvelle dynastie Jin. Qi-Zang (T'si-tsang), (549-623). Moine de l'école chinoise Sanron, parfois considéré comme le premier patriarche de cette école. On l'appelait aussi Jia-xiang (Kia-siang), parce qu'il vécut au temple Jia-xiang-si. Il étudia là-bas les Trois traités (Sanron) écrits en prenant pour base les sutras Hannya, et fonda l'école Sanron. quadruple erreur voir quatre erreurs quarante-deux niveaux d'ignorance
ou d'illusions (shijunihon-no-mumyo,
四十二品の無明). Deux interprétations différentes : quarante et une illusions Les derniers enseignements de Shakyamuni divisent l'illusion en quarante-deux catégories. La dernière catégorie est l'obscurité fondamentale inhérente à la vie. quarante-huit vœux (shijuhachi-gan, 四十八願). Vœux faits par le bouddha Amida alors qu'il n'était encore qu'un moine nommé Hozo, Après avoir examiné les caractéristiques de vingt et un milliards de terres de bouddha, et après avoir médité pendant cinq kalpa, Hozo fit 48 vœux liés aux caractéristiques de la Terre de bouddha qu'il établirait lui-même après avoir atteint la boddhéité. Dans son dix-huitième vœu, Hozo fit le serment que, s'il atteignait la boddhéité, tous ceux qui auraient eu foi en lui obtiendraient de renaître dans sa Terre pure, à l'exception de ceux qui auraient commis les cinq forfaits, ou qui auraient calomnié le Dharma correct. quatorze causes du mal 1) l'orgueil, 2) l'indolence, 3) l'égocentrisme, 4) la superficialité, 5) l'attachement aux désirs, 6) le non-discernement, 7) l'incroyance, 8) le renfrognement, 9) le doute, 10) la médisance, 11) le mépris du bien, 12) la haine du bien, 13) la jalousie envers le bien et 14) le ressentiment à l'égard du bien (voir Réponse au sire Matsuno). quatorze
offenses ou dénigrements
(jushi-hibo 十四誹謗 ou jushi-hobo,十四謗法).
Quatorze facteurs du dénigrements du Bouddha, de son enseignement et
des personnes qui pratiquent ce Dharma. Ils sont énumérés dans le Hokke
Mongu Ki de Zhanlan
qui s'appuie sur le chapitre III
du Sutra du Lotus. Ce sont : quatre aînés aux cheveux blancs
: le maître Tong-yuan, le disciple
Lu-li, Qi
Liji (Ts'i Li-tsi) et le
maître Sia-houang. L'empereur Gao-Zu
(Kao-tseu) (247-195 av. notre ère),
fondateur de la dynastie des
Han, tenta de déshériter
son fils, le futur empereur Hui Di (Houei).
A ce moment-l, la mère de Hui,
l'impératrice Lu, persuada les quatre
éminents ermites qui vivaient sur le mont Shang
de devenir les conseillers de son fils. En voyant ces ermites, le roi
fut tellement impressionné par leur dignité qu'il finit
par accepter que Hui lui succède. quatre
appuis du Dharma ou quatre normes (ho
shie, 法四依). Recommandations finales du Bouddha pour les générations
futures, décrits dans le Sutra
du nirvana. Il s'agit de quatre couples d'adjonctions qui énumèrent,
chaque fois, ce sur quoi le pratiquant du bouddhisme peut s'appuyer
avec confiance. Il s'agit de : quatre assurances voir quatre sortes de courage quatre bienveillances sans limite
(ou quatre vertus infinies, shi-muryoshin,
四無量, chatur-apramana = brahmavihara).
C'est : quatre
bodhisattvas ou quatre grands
bodhisattvas (shi bosatsu, 四菩薩). La liste
varie selon les sutras. On distingue deux groupes de quatre bodhisattvas
liés au Sutra du Lotus, ceux de la doctrine
préparatoire et ceux de la doctrine
essentielle. quatre bouddhas des quatre directions. Ashaku, sur une terre de l'est de l'univers, le bouddha Hoso au sud, le bouddha Muryoju à l'ouest, et le bouddha Mimyosho au nord. quatre Brahma viharas (bramavihara) voir quatre bienveillances sans limite quatre capacités parfaites (shi-muge-chi
ou shi-muge, 四無礙智・四無礙). Caractéristiques
de la façon d'enseigner des bouddhas et des bodhisattvas. Ce sont : quatre catégories voir quatre critères quatre ciels de méditation ou quatre ciels dhyana, ou même quatre dhyanas (shi-zenjo, 四禅定, chatur-dhyana) Les quatre ciels qui constituent le monde de la forme. Ils sont subdivisés en dix-huit ciels. Quand, en pratiquant les quatre étapes de méditation, on s'est libéré des illusions du monde du désir, on peut renaître dans ces quatre ciels de méditation. Cf. 33 ciels. quatre clés voir quatre critères quatre congrégations ou quatre catégories d'êtres ou quatre sortes de croyants (shi shu, 四衆, varga). Moines (bhiksu) et nonnes (bhiksuni), laïcs, hommes (upasaka) et femmes (upasika). quatre continents
(shi-shu, 四洲). Dans la cosmologie indienne,
les continents situés respectivement à l'est, à
l'ouest, au nord et au sud du mont Sumeru
qui représentait l'axe du monde et était entouré
de quatre continents et de quatre océans (shi-kai,
四海). On leur adjoignait parfois quatre enfers. L'expression désigne
la Terre entière Les continents se nomment Purvavideha
(Hotsubadai ou Shoshin-shu)
à l'est, Aparagodaniya (Kuyani
ou Goka-shu) à l'ouest, Uttarakuru
(Uttanotsu ou Kuru-shu)
au nord et Jambudvipa (Embudai
ou Sembu-shu) au sud. On disait que Jambudvipa
est le lieu où le bouddhisme apparaît et se répand.
quatre corps du Bouddha Doctrine de l'école Rien que conscience : 1) corps de la nature du Dharma qui correspond au corps de dharma de la doctrine des trois corps plus courante dans les enseignement des autres écoles mahayana; 2) corps de réception et emploi spontanés (jijuyushin 自受用身) qui correspond au corps de rétribution 3) corps de réception et emploi accordés (tajuyushin,他受用身) qui correspond également au corps de rétribution 4) corps de métamorphoses qui correspond au corps de manifestation. Ces quatre corps font référence aux quatre terres telles que cette école l'enseigne. quatre critères
(quatre clés
shi-shaku, shishu-shaku,
四釈・四種釈) de la supériorité
du Sutra du Lotus élaborés par Zhiyi: quatre cycles de changement voir kalpa quatre délits graves voir quatre transgressions majeures quatre dettes de reconnaissance ou de gratitude (shi-on, (四恩).D'après le Sutra Shinjikan, la dette à l'égard de ses parents, de tous les êtres humains, de son souverain, et des Trois Trésors. quatre démons voir trois obstacles et quatre démons quatre dictons voir quatre maximes quatre
efforts corrects (shi-shogon
ou shi-shodan, 四正勤・四正断). Sont qualifiés
de corrects les efforts : quatre enseignements selon la doctrine (shi-ku, 四苦). Classement des sutras, dû à Zhiyi, en fonction de leur contenu. Voir huit enseignements quatre enseignements selon la méthode (kegi-no-shikyo, 化儀の四教). Classement des enseignements de Shakyamuni, en fonction de leur méthode. Voir huit enseignements quatre éléments de la matière (shi-dai, 四大). Selon les conceptions de l'Inde antique, terre (solidité), eau (l'humidité), feu (la chaleur), vent (la mobilité). Le bouddhisme y ajouta un élément, ku, dont la fonction est d'intégrer et d'harmoniser les quatre éléments. Dans la médecine indienne antique, le corps humain est composé de ces éléments et c'est leur déséquilibre qui provoque les maladies. quatre éléments de rapprochement (shi-shobo ou shishoji, 四摂法・四摂, saggraha vastani) Actes par lesquels le Bouddha ou le bodhisattva se rapproche de ceux qui l'écoutent pour se les rendre favorables de manière qu'éclairés par son enseignement, ils se mettent en état de le comprendre : 1) le don ou la bienfaisance (danam); 2) un langage agréable (priyavachanam); 3) l'exécution de ce qui doit servir au bien des êtres (arthakriya); 4) "la qualité d'avoir un bien commun" (samanarthata), tel un but, un idéal commun. quatre étapes de la foi (shi-shin, 四信). Etapes des pratiquants à l'époque de Shakyamuni. 1) croire et comprendre l'enseignement du Sutra du Lotus ne serait-ce qu'un court instant; 2) comprendre le sens et le but de l'enseignement du Bouddha dans son ensemble; 3) diffuser largement les enseignement du Bouddha; 4) comprendre avec une foi profonde la vérité exposée par le Bouddha. Ces étapes ont été définies par Zhiyi dans son dans son Hokke Mongu sur la base du chapitre XVII du Sutra du Lotus. Ces étapes sont généralement associées aux cinq étapes de la pratique quatre étapes de l'Eveil theravada. Quatre niveaux d'Eveil que les auditeurs-shravaka s'efforcent d'atteindre. Dans l'ordre croissant, il s'agit de l'étape du "vainqueur du courant" (srota apanna, shudaon), l'étape de "dernier retour" (sakridagamin, shidagon), l'étape de "non retour", (anagamin, anagon) et l'étape d'arhat (arakan). La première désigne celui qui est entré dans le courant des saints, en d'autres termes la rivière menant au nirvana. A ce stade, on a éliminé les illusions de la pensée dans le monde des trois plans. La seconde étape désigne celui qui a éliminé six des neuf illusions du désir dans le monde des désirs. A cause des illusions restantes, on renaît ensuite au ciel puis à nouveau dans le monde des humains avant d'entrer au nirvana. Dans la troisième étape, on a éliminé les trois dernières illusions du désir et on ne renaît pas dans le monde des désirs. Au stade d'arhat, on a éliminé toutes les illusions de la pensée et du désir et on s'est libéré de la transmigration dans les six voies. Cf. quatre rangs de saints. quatre ermites voir quatre aînés quatre
erreurs ou quatre opinions
erronées ou quatre inversions (shi-tendo,
四倒). Le contraire de ce qui est vrai concernant quatre points: quatre fleurs voir quatre variétés de fleurs quatre forces. 1.
Quatre forces énumérées dans le Sutra Bosatsujiji
(Sutra pour renforcer le stade de bodhisattva) qui font naître
l'aspiration à l'Eveil quatre formes de concentration
(shishu-sammai, shishu-zam-mai,
四種三昧). Quatre méthodes de méditation décrites dans le
Maka Shikan. Zhiyi fit la synthèse
de divers types de méditation mentionnées dans les sutras bouddhiques
et les classa en quatre catégories: quatre formes de naissance (shi-sho, 四生). Classification des façons de venir au monde : 1) la naissance depuis le ventre d'une mère; 2) la naissance depuis les oeufs; 3) la naissance par la moisissure, comme on pensait que se formaient, par exemple, les vers; 4) la naissance par transformation, comme dans le cas des divinités ou des êtres infernaux. On disait que ces êtres, au terme de leur vie précédente, apparaissaient soudain de telle ou telle façon en raison de leur karma, sans l'aide de parents ou autres agents intermédiaires. quatre goûts ou quatre saveurs inférieures quatre grands auditeurs-shravaka (shidai-shomon, 四大声聞). Quatre disciples de Shakyamuni: Maudgalyayana (Mokuren); Shariputra (Sharihotsu); Mahakashyapa (Kasho); il existe de fortes divergences quant à l'identité du 4e grand auditeur (Subhuti ? Purana ? Ananda?) Ils forment le second des trois groupes de disciples, ceux dont les capacités sont moyennes. Ils comprirent l'enseignement qui consiste à "remplacer les trois véhicules par le Véhicule unique" (kaisan kenichi) à travers la parabole des trois chariots et de la maison en feu, relatée dans le chapitre III du Sutra du Lotus. Ils montrent qu'ils l'ont compris dans le chapitre IV en racontant la parabole de l'homme riche et de son fils pauvre. Le chapitre VI prédit qu'ils atteindront l'état de bouddha. quatre grands bodhisattvas voir bodhisattvas Surgis de Terre quatre
grands rois du ciel
(shidaitenno, shio-ten,
四王天, catur-maharaja).
Quatre rois deva de la mythologie indienne
devenus au Japon Bishamon,
Jikoku, Zoho,
Komoku. Placés
sous les ordres d'Indra, chacun d'entre eux
se tient sur l'un des quatre versants du mont Sumeru
et est le seigneur de deux des huit groupes
d'êtres fantastiques (hachibukishu).
Dans le premier chapitre (Prologue) du
Sutra du Lotus, ils viennent assister au sermon du Bouddha et
dans le vingt-sixième, (Dharani), ils
jurent de protéger le pratiquant du Lotus. Ils figurent
sur le Gohonzon. En savoir plus.
Ce qu'en
dit Nichiren quatre intrépidités voir quatre sortes de courage quatre inversions voir quatre erreurs quatre kalpa (shi-ko, 四劫). Quatre périodes de temps qui correspondent aux quatre étapes du cycle de formation, continuité, déclin et désintégration que le monde subit sans fin. Elles sont expliquées dans le Sutra Jo-agon et le Kusha Ron. Pendant le Kalpa de formation, le monde prend forme dans l'espace, et divers êtres sensibles y apparaissent. Pendant le Kalpa de continuité, les êtres sensibles développent leurs activités vitales. Pendant le Kalpa de déclin, la terre est détruite par des désastres naturels et le nombre des êtres vivants diminue progressivement jusqu'à leur disparition complète. Pendant le Kalpa de désintégration, tout a été détruit et est entré dans l'état de non-existence. Un cycle complet de quatre kalpa est appelé kalpa majeur. quatre maîtres et trois continents (sangoku-shishi, 三国 四師). Dans le bouddhisme de Nichiren, ce sont Shakyamuni en Inde, Zhiyi en Chine, Saicho et Nichiren au Japon. quatre manières d'enseigner
(shi-shitsudan,
四悉檀). Quatre voies par lesquelles le Bouddha expose ses enseignements,
détaillées dans le Daichido
Ron. Elles consistent à: quatre mauvaises voies (shi-akushu, shi-akudo, 四悪趣・四悪道). Les quatre premiers des dix mondes-états : enfer, esprits affamés, animalité, asura. On les appelle mauvaises, parce que ce sont des états de souffrance. Traditionnellement, on pensait que les êtres tombaient dans ces états à cause du mauvais karma qui leur faisait commettre les dix mauvaises actions, les cinq forfaits ou l'offense au Dharma correct. quatre maximes (shika-no-kakugen 四箇の格言). Quatre jugements négatifs qui dénoncent les écoles les plus influentes du temps de Nichiren : les enseignements du Nembutsu mènent à l’enfer des souffrances incessantes, le bouddhisme Zen est l’œuvre du Roi Démon du Sixième Ciel, le Shingon détruit le pays, et le Ritsu est déloyal. Ces jugements ne figurent pas sous cette forme dans les écrits de Nichiren mais en ont été extraplés par ses successeurs. Nichiren réaffirmait la suprématie du Sutra du Lotus et cherchait à prévenir contre le dénigrement du Dharma. quatre méditations hinayana ou theravada(shi-nenjo, shi-nenju, 四念処・四念住, chatvari-smrity-upasthanani). Quatre sortes de méditation ayant pour but de supprimer les illusions et d'atteindre l'Eveil. La première consister à méditer sur l'impureté du corps, la seconde à se pénétrer du fait que toute sensation est cause de souffrance, la troisième à considérer l'impermanence de l'esprit et la quatrième à considérer toute chose comme sans existence propre. Voir également cinq méditations theravada. A distinguer des quatre formes de concentration-méditation et des quatre niveaux de méditation. quatre méthodes d'enseignement
(kegi
no shikyo). Classement établi
par Zhiyi des enseignements de Shakyamuni
selon le procédé d'exposition. quatre niveaux de méditation
ou quatre étapes de la méditation ou
quatre étapes de dhyana (shi-zenjo,
四禅定, chatur dhyana). Quatre niveaux de
méditation qui permettent à ceux qui se trouvent dans
le monde des désirs de rejeter les
illusions et de renaître dans les
quatre ciels de méditation du monde
de la forme. La première méditation conduit au premier
ciel, et ainsi de suite. quatre niveaux de permutation ou quatre élévations et chutes (shiju-no-kohai, 四重の興廃). Quadruple comparaison établie par Zhiyi. 1) quant les enseignements antérieurs au Lotus montent, les enseignement non-bouddhistes tombent; 2) quand l'enseignement du Sutra du Lotus monte les enseignements pré-Lotus tombent 3) quand l'enseignement essentiel (honmon) du Sutra du Lotus monte, les enseignements théoriques (shakumon) du Sutra du Lotus tombent; 4) quand l'enseignement du kanjin (observation du coeur) monte, l'enseignement essentiel tombe. quatre nobles mondes-états (shi-sho, shi-sei, 四聖). Dans la classification des dix mondes-états les 4 derniers : le monde des auditeurs-shravaka, le monde des pratyekabuddhas (Eveil pour soi), le monde des bodhisattvas, le monde des bouddhas. Ils sont qualifiés de nobles car ils demandent la création consciente de causes en vue d'une élévation spirituelle. quatre
nobles vérités ou
quatre saintes vérités (shitai,
shi-shota,
四諦・四聖諦, shatur
aryasatya, cattari ariya saccani)
Tout premier enseignement du Bouddha; principes bouddhiques fondamentaux
qui clarifient les causes de la souffrance et la manière de s'en
délivrer. Ce sont : quatre normes voir quatre appuis du Dharma. quatre objets de croyance. Cités dans le Daijo Kishin Ron, ce sont: la vérité essentielle des choses (shinnyo, bhutatathata) et les Trois trésors (Bouddha, Dharma, Sangha) quatre obligations voir quatre dettes de reconnaissance quatre océans (shi-kai, 四海) voir quatre continents quatre offenses impardonnables voir quatre transgressions quatre phrases essentielles du Sutra du Lotus voir essence du Sutra du Lotus en quatre phrases quatre points de vue du Bois de shala voir quatre visions du Bois de shala quatre pouvoirs illimités de compréhension et de prêche. Pouvoirs attribués aux bouddhas et bodhisattvas: 1) la totale compréhension du Dharma; 2) la complète maîtrise des significations qui en découlent; 3) la liberté complète d'exprimer les enseignements en diverses langues et dialectes; 4) la capacité de prêcher à tous les êtres quand on le désire en utilisant les trois pouvoirs énumérés ci-dessus. quatre pratiques commodes
(ou aisées ou paisibles, shi-anraku-gyo,
四安楽行). Les voies d'une pratique destinée aux bodhisattvas
de l'époque mauvaise qui suit la mort du Bouddha Shakyamuni,
énoncées dans le chapitre Anrakugyo
quatre reclus voir quatre aînés quatre rangs de sages
1. (shie, 四依). Maîtres bouddhistes
à qui les gens peuvent faire confiance. Ils sont classés
en quatre rangs selon le niveau de leur compréhension. D'après
le Sutra du Nirvana, ce sont: quatre rencontres (shimon-yukan, shimonshutsuyu, 四門遊観・四門出遊). Récit allégorique apparaissant dans de nombreux sutras éclairant les motifs qui poussèrent Shakyamuni à renoncer au monde séculier. Selon la tradition, le jeune Siddharta était la plupart du temps confiné au palais, protégé par son père de la vue de toute souffrance de ce monde susceptible d'éveiller en lui le désir de mener une vie religieuse. Un jour, cependant, en sortant par la porte est du palais pour ce qui devait être une plaisante promenade, le prince rencontra un homme flétri par l'âge. En une autre occasion, en sortant par la porte sud, il vit une personne malade. Une troisième fois, en sortant par la porte ouest, il vit un cadavre. C'est ainsi que le prince s'éveilla à la conscience des quatre souffrances que sont la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort. Finalement, en sortant par la porte nord, il rencontra un ascète dont l'attitude digne et sereine éveilla en lui la décision de mener une vie religieuse et d'atteindre l'Eveil. quatre rivières rivières qui prennent
leur source au Mont Kailash (résidence
de Shiva), considéré comme un lieu sacré
où s'effectuent des pélerinages-circumambulations. Ce sont : Brahmapoutre,
Sutlej, Karlani, Gange. quatre rois célestes voir quatre grands rois du ciel quatre royaumes du monde du sans forme Dans la cosmogonie indienne ce sont: le royaume Akashanantya (Kumuhenjo), le royaume Vijnananantya (Shikimuhenjo), le royaume Akimchanya (Mushousho) et le royaume Naivasamjnanasamjna (Hisohihisosho). quatre
sages ou quatre saints
(shisho). Plusieurs sens distincts: quatre
sagesses : quatre formes de sagesse
sans écoulement (parfaites, anasrava)
dont est doté le Bouddha. D'après Vasubandhu
l’homme ordinaire possède huit
consciences; au cours du processus qui le mène à la
boddhéité, ces huit consciences se transforment en quatre
sagesses. Ce sont : quatre saintes vérités (shitai, shatur aryasatya) voir quatre nobles vérités quatre saveurs voir cinq saveurs quatre
sceaux du Dharma (shihon,
四法印, dharma mudra). Concepts qui permettent
de reconnaître si une théorie ou une doctrine ressortissent
du bouddhisme. Sont reconnues comme écoles bouddhiques celles
qui enseignent quatre sortes de courage ou d'intrépidité
(shi-mushoi ou shi-mui,
四無所畏・四無畏, vaisharadya). Les quatre aspects
du courage du Bouddha lorsqu'il prêche. Il a le courage quatre sortes de croyants ou
quatre sortes de personnes (shi-shu, 四衆). quatre sortes d'offrandes (shiji ou shiji-kuyo, 四事・四事供養). Offrandes faites au Bouddha ou à la Sangha. Elles consistaient en nourriture, vêtements, hébergement et médicaments. Les bikhsu n'étaient pas autorisés à accepter d'autres dons. quatre sortes de Terres voir quatre Terres quatre souffrances (shiku, 四苦, dukkha sacca). Quatre souffrances fondamentales inhérentes à l'existence: naissance, vieillesse, maladie, mort (sho ro bio shi, jati jara vyadhi marana). Ce sont les quatre premières des huit souffrances (hakku), les quatre autres étant davantage liées à l'affect: séparation d'avec ceux que l'on aime, fréquentation de ceux que l'on déteste, recherche de ce que l'on ne peut obtenir, préhension des cinq agregats (forme, perception, conception, volition et conscience), c'est à dire que le fonctionnement même de ces cinq agrégats est douloureux. D'une façon plus générale, cela renvoie à l'origine même de la doctrine bouddhique, à savoir les quatre nobles vérités. La vérité de la souffrance étant la première d'entre elles. quatre stances ou strophes (shiku-ge, 四句偈). Afin de faciliter l'apprentissage des sutras, ceux-ci comportent des stances généralement groupées par quatre. Dans le langage courant, lorsqu'on dit d'apprendre et de transmettre ne serait-ce qu'une stance, il s'agit, en fait, d'une strophe de quatre stances. quatre terres (shido, situ) quatre transgressions majeures (shijukin, shiju 四重禁・四重), également appelées les quatre offenses impardonnables. Les fautes les plus graves parmi les dix mauvaises actions automatiquement sanctionnées, pour les moines, par l'expulsion de la communauté bouddhique (harai, 波羅夷, parajika). Il s'agit du meurtre, du vol, des actes sexuels illicites et du mensonge (en particulier celui qui consiste à prétendre être parvenu à un certain degré de compréhension du bouddhisme sans que cela soit vrai). Pour les nonnes on compte huit graves infractions quatre variétés de fleurs (shi shu no hana, 四華). Ces quatre fleurs sont le lotus blanc (mandara ou mandarava), le grand lotus blanc (maha mandara / mandarava), la fleur céleste blanche (manjushaka) et la grande fleur céleste blanche (maha manjushaka). Les mandara sont des fleurs parfumées qui, d'après les anciennes croyances indiennes, fleurissaient au paradis d'Indra. Les manjushaka sont également des fleurs blanches et douces que l'on disait fleurir au ciel et auxquelles on prêtait le pouvoir d'effacer le mauvais karma de ceux qui les apercevaient. La pluie des 4 variétés de fleurs symbolise les 4 x 10 étapes de bodhisattva qui mènent à l'Eveil. D'un point de vue botanique, le mandarva serait l'Erythrina fulgens; il semble que le manjushaka ne soit pas identifié; il s'agirait d'une fleur de petite taille ou de la garance du Bengale. quatre vérités voir quatre nobles vérités quatre
vertus
1. quatre nobles vertus de la
vie du Bouddha (shitoku, 四徳).
Le nirvana est doté des quatre vertus
qui sont : quatre vertus sans limite (brahmavihara) voir quatre bienveillances sans limite quatre-vingt. Dans l'Inde ancienne, chiffre plus symbolique que réel. quatre-vingts caractéristiques (hachijis shugo, 八十種好). Liste disparate de qualités et de signes distinctifs des corps des bouddhas et bodhisattvas. Alors que les trente-deux signes distinctifs sont l'apanage non seulement des bouddhas et des bodhisattvas, mais aussi des dieux Taishaku, Bonten et des rois-qui-font-tourner-la-roue, les 80 caractéristiques n'appartiennent qu'aux bouddhas et aux bodhisattvas. Certaines des 80 caractéristiques coïncident avec les 32 signes. quatre-vingt-mille ou quatre-vingt-quatre-mille. Ce chiffre sacré de l'Inde ancienne indique qu'il s'agit d'un très grand nombre et que ce nombre a une portée religieuse. quatre-vingt-mille bodhisattvas Zhiyi applique les 1000 mondes d'ichinen sanzen aux 10 préceptes des bodhisattvas qui méditent sur le noble octuple chemin. quatre-vingt-mille corbeilles du Dharma (hachiman hozo). Corbeilles dans lesquelles les enseignements du Bouddha Shakyamuni étaient rassemblés (voir quatre vingt mille enseignements sacrés) quatre-vingt-mille
enseignements sacrés (hachiman
shokyo) quatre visions différentes du bosquet
de shala (shara-no-shiken,
沙羅の四見). Le bosquet d'arbres shala fut celui
où Shakyamuni exposa son dernier enseignement et le lieu où
il mourut. Selon la capacité et la condition de vie des gens,
le bosquet de shala est perçu de
quatre façons différentes : 1) comme un bosquet composé
de terre, d'arbres, de plantes et de murets de pierre; 2) comme un lieu
orné des Sept sortes de joyaux, dont
l'or et l'argent; 3) comme un lieu où tous les bouddhas pratiquent
le Dharma; 4) comme la Terre
de la lumière toujours paisible.
quatre vœux du bodhisattva (shi guzeigan, shigu-seigan, 四弘誓願). Quatre grands vœux prononcés par un bodhisattva quand il prend la décision de s'engager dans la pratique bouddhique : 1) faire passer l’infinité des êtres (sur la rive du nirvana); 2) trancher les innombrables passions; 3) connaître l’insondable des enseignements du Bouddha; 4) attester de la prééminence de la voie bouddhique. quatre voies impropres pour gagner sa vie. (shijamyojiki ou shi-fujojiki ou shi-jiki, 四邪命食・四不浄食・四食). Quatre manières illicites pour un moine de gagner sa vie: 1) cultiver la terre ou en vendre les produits; 2) faire de l'astrologie; 3) flatter les puissants et les riches; 4) faire des prophéties. quatre voies mauvaises voir quatre mauvaises voies quintuple comparaison voir cinq guides pour la propagation quintuple corps du Dharma voir cinq corps du Dharma. quintuple
sens obscur (goju
gen): méthode d’exégèse utilisée
par Zhiyi pour analyser les sutras. Il s’agit
de quinze autels voir cinq autels quitter sa famille ou
sortir de sa famille. En Inde, l'équivalent de devenir moine | ||
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