| DICTIONNAIRE des TERMES BOUDDHIQUES français, japonais, chinois, sanscrit, pali |
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Xingman 行満 (Sing-man, Gyoman). Moine de l'école chinoise Tiantai de Zhiyi. Il étudia les trois ouvrages principaux de cette école avec Zhanlan. Après la mort de ce dernier, il vécut au monastère Folong sur le mont Tiantai. Quand Saicho arriva à Tiantai en provenance du Japon, en septembre 804, pour y approfondir ses études, Xingman lui enseigna la doctrine de Zhiyi et lui donna des commentaires sur le Sutra du Lotus et le Sutra du Nirvana, ainsi que sur le Hokke Gengi Shakusen, le Maka Shikan, le Hokke Mongu Ki et d'autres ouvrages, soit au total quatre-vingt-deux fascicules. Xingman est l'auteur du Nehangyo Sho Shiki (Commentaire personnel du Nehangyo Sho) et du Rokusoku Gi (Signification des six étapes de la pratique) Xinxing (Sin-sing, Shingyo, 信行) ou Sanjie (San-tsie, Sangaizenji, 三階禅師), (540-594). Moine qui fonda l'école San-jie-jiao (Enseignement des Trois Etapes, Sangai-kyo, 三階教). Il déclara que durant la troisième étape de la propagation du bouddhisme, c'est-à-dire à l'époque des Derniers jours du Dharma (dont il plaçait les débuts en 550), un enseignement universel, ne faisant aucune distinction entre sutra de valeur supérieure ou inférieure, se répandrait et mènerait les êtres à l'Eveil. Sa doctrine se répandit largement mais fut proscrite comme hérétique par la Cour impériale. Xiongnu
匈奴 (Hiong-nou). Groupe de tribus, peut-être
apparentées aux Huns, qui formèrent en haute Asie, au IIIe
siècle av. notre ère, une confédération dont
la puissance constitua une menace pour l'Empire chinois sous la dynastie
des Han. Cependant, les Xiongnu
commencèrent à s'affaiblir au Ier siècle avant notre
ère et ils se divisèrent : ceux du Nord furent progressivement
refoulés vers l'ouest; ceux du Sud se soumirent à la Chine. Xiuchansi voir Folong-si Xuan ou Xuan Wang (Siuan). Onzième souverain de la dynastie des Zhou qui régna de 828 à 782 av. notre ère. Il lutta avec succès contre les barbares. Xuanlang 玄朗 (Genro), (673-754). Cinquième grand-partirache du Tiantai. Xuan-nu
拼 音 (Hsüan-nu,)
appelée également Dame Mystèrieuse 英 文 du Neuvième
Ciel. Dans la mythologie chinoise elle enseigna à l'Empereur
Jaune (Huang Di) l'art de la guerre.
Xuanzang
ou
Xuanzhuang
(Tsiuan-tsang, Siuan-tsang, Siuan-tchouang, Hsüan-tsang,
Genjo, 玄奘),
(600-664). De son nom laïc Chen Hui,
également appelé Chen Xuan-zang,
"Maître du Dharma Trois Corbeilles", souvent abrégé
en "Trois corbeilles" (Sanzang,
Tripitaka). Moine chinois voyageur et traducteur
d'écrits bouddhiques. A l'âge de treize ans, il entra dans
la vie religieuse et étudia le bouddhisme au temple Ts'ing-t'ou-sseu,
à Loyang. En 622, il fut formellement
ordonné et étudia les vinayas
ainsi que des traités bouddhiques, parmi lesquels le Kusha
Ron et le Jojitsu Ron, sous la direction de divers maîtres.
Néanmoins, les divergences de points de vue de ces textes lui posaient
problème et, en 629, il partit pour l'Inde afin d'étudier
les textes originaux en sanskrit. II voyagea dans toute l'Inde et se rendit
auprès de nombreux maîtres afin d'approfondir sa compréhension.
Au Magadha, dans le monastère Nalanda,
il étudia la doctrine Rien-que-conscience
sous la direction de Shilabhadra. Il fit
lui-même des exposés sur cette doctrine à quatre mille
moines du Mahayana et du Theravada,
et sa renommée se répandit dans toute l'Inde. En 645, il
revint en Chine avec des statues et plus de 650 textes bouddhiques. Il
décrivit son voyage de dix-sept ans à travers l'Inde et
l'Asie centrale dans le Daito Saiiki Ki,
le plus complet des ouvrages de ce genre jamais écrits en Orient.
Il traduisit aussi en chinois soixante-quinze écrits en 1 335 fascicules
dont les 600 fascicules du Sutra Hannya. Il inaugura une nouvelle
ère dans l'histoire de la traduction des sutras. On les qualifia
de "nouvelles" par opposition aux "anciennes traductions",
faites avant lui. Il appartint lui-même à l'école
Rien-que-conscience et est souvent considéré
comme le fondateur des écoles Faxiang
(Hosso) et Jushe
(Kusha shu). Parmi ses trois mille disciples,
Cien, qui établit formellement l'école
Faxiang, fut le plus célèbre
et on le considère comme son successeur.
Ce qu'en dit Nichiren Xuanzong
唐玄宗 (Siuan-tsong), (712-756). Empereur de
la dynastie Tang.
Sous son règne la Chine atteint son apogée territoriale.
Xuanzong est le protecteur du Cachemire et
de Kaboul. Il combat également les Tibétains. Mais c'est
également un lettré qui encourage la poésie et la
musique. Manipulé par sa belle concubine Yang Guifei,
il commet de graves erreurs qui provoquent de graves rébellions. Finalement
il est contrain d'abdiquer en faveur de son fils. |
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