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Extraits de gosho de Nichiren sur |
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Rong
Qiqi et
les Sept sages du Bois de bambous |
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| Lorsque
je lis l’intégralité des sutras autres que le Sutra
de la Fleur du Dharma, je n’ai nulle envie alors de devenir
une femme. En effet, un sutra définit les femmes comme étant
les envoyées de l’enfer. Un autre sutra les qualifie de grand
serpent. Un autre les compare à un arbre tordu. Un autre sutra
enseigne encore que les femmes sont des êtres ayant brûlé
la graine de boddhéité. Non seulement dans les sutras, dans
les livres extérieurs également, un dénommé
Rong Qiqi, dans
un poème dédié aux trois félicités,
loue le bonheur de ne pas être une femme, félicité
de ne pas être né en tant que femme, ni au ciel, ni sur terre. Ici, les
fleurs de printemps s'épanouissent en été et les
arbres, qui d'ordinaire donnent des fruits en automne, les produisent
en hiver. La seule rencontre que l'on puisse faire est celle d'un bûcheron
ramassant du bois et les seuls visiteurs que je reçoive sont des
amis de longue date. Le Mont Shang
(note) où
vivaient retirés du monde les quatre
ermites aux cheveux blancs, ou la région peu accessible de
montagne où vécurent les sept
sages du bois des Bambous furent probablement des lieux du
même genre. On monte vers le sommet en croyant y voir pousser des
algues, mais ce ne sont que des champs de fougères. On descend
dans la vallée, persuadé d'avoir vu des plantes comestibles,
et, en regardant mieux, on n'y trouve que des herbes aux racines vénéneuses. |
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