Il n'y a rien d'extraordinaire
dans ce que nous appelons la foi. Comme une femme chérit son
mari, comme un homme donnerait sa vie pour sa femme, comme des parents
n'abandonneraient jamais leurs enfants, ou comme un enfant refuserait
de quitter sa mère, nous devrions accorder notre confiance au
Sutra du Lotus, à Shakyamuni, à Taho
et à tous les bouddhas et bodhisattva des Dix
directions, ainsi qu'aux dieux du
ciel et aux divinités
bienveillantes, et réciter Namu Myoho
Renge Kyo. Voilà en quoi consiste la foi. De plus, vous
devriez méditer sur les passages du Sutra "En rejetant honnêtement
les enseignements provisoires"(réf)
et "Sans accepter un seul vers d'aucun autre sutra"(réf),
et ne jamais envisager de les abandonner, de même qu'une femme
ne jetterait jamais son miroir ou qu'un homme garde toujours son sabre
à son côté.
Respectueusement Nichiren
Le dix-huitième jour du cinquième mois
ARRIERE-PLAN.
- Nichiren Daishonin écrivit cette lettre du mont Minobu, le
dix-huitième jour du cinquième mois de 1280, alors qu'il
était âgé de cinquante-neuf ans. Elle était
adressée à Myoichi-ama, une parente de Nisshoô,
l'un des Six Moines aînés, et qui vivait à Kamakura.
Quelques gosho existants dont elle est la destinataire indiquent qu'elle
était une croyante sincère, possédait une assez
bonne éducation, mais une santé précaire. Son mari
était également croyant; cette foi entraîna la confiscation
de leur fief. Par la suite, son mari mourut, laissant Myoichi-ama élever
seule leurs deux enfants. Pourtant, malgré ses difficultés,
elle ne cessa de faire des offrandes à Nichiren Daishonin. (Commentaire
ACEP)
En anglais : The Meaning of Faith
- commentaires : http://nichiren.info/gosho/bk_MeaningFaith.htm
- http://www.sgilibrary.org/view.php?page=1036